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	<title>Iconoblogue &#187; Francois Dufault</title>
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	<description>Le blogue de l&#039;équipe Promo web chez Iconoclaste. Visitez notre site web au www.iconoclaste.ca</description>
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		<title>« SoundScan » est-il encore utile et pertinent ?</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 01:50:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Dufault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique 2.0]]></category>
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		<description><![CDATA[Chaque mercredi, les acteurs de l’industrie du disque abonnés au service SoundScan reçoivent un rapport des ventes physiques et numériques.  Malgré le fait que l’industrie a connu de majeures transformations ces dernières années et continue de changer, plusieurs personnes attendent encore avec impatience ces dits rapports hebdomadaires comme s’ils représentaient encore un portrait fidèle du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"><a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Ficono.me%2F2009%2F11%2F17%2F%25c2%25ab-soundscan-%25c2%25bb-est-il-encore-utile-et-pertinent%2F"><img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Ficono.me%2F2009%2F11%2F17%2F%25c2%25ab-soundscan-%25c2%25bb-est-il-encore-utile-et-pertinent%2F" height="61" width="51" /></a></div><p>Chaque mercredi, les acteurs de l’industrie du disque abonnés au service SoundScan reçoivent un rapport des ventes physiques et numériques.  Malgré le fait que l’industrie a connu de majeures transformations ces dernières années et continue de changer, plusieurs personnes attendent encore avec impatience ces dits rapports hebdomadaires comme s’ils représentaient encore un portrait fidèle du succès financier des artistes visés.  Mais est-ce vraiment le cas ?</p>
<p> Bien sûr, à l’époque de l’âge d’or de l’industrie où les copies physiques se vendaient encore substantiellement, il était pertinent de se fier aux rapports SoundScan pour juger du rendement financiers des artistes.  Mais cette époque est maintenant révolue et on pourrait même la qualifier d’âge de pierre.  </p>
<p>En effet, tout le monde sait aujourd’hui que les ventes de copies physiques sont en chute libre depuis déjà plusieurs années. Et, quoique SoundScan comptabilise aujourd’hui les ventes de copies numériques, on sait que ces dernières n’arrivent pas à combler la perte de revenus des ventes physiques d’antan.  De plus, les statistiques de Soundscan ne sont pas exhaustives sur le plan de la copie numérique comme le mentionne mon compère Jean-Robert Bisaillon dans son billet du <a href="http://icono.me/2009/11/11/emusicquebec-et-l%e2%80%99offre-numerique-du-quebec/">11 novembre dernier </a>. </p>
<p>Donc, où est l’utilité de juger le rendement financier d’un artiste uniquement sur la base de la vente de la copie, soit physique ou numérique, alors que l’industrie se dirige vers une économie basée sur le « Attention Revenue » et l’accès à la copie et non la vente de la copie elle-même  &#8211; voir mon billet du <a href="http://icono.me/2009/10/26/%c2%ab-branding-%c2%bb-de-l%e2%80%99artiste-ennemi-ou-necessite/">26 octobre dernier</a> ?   Même à l’heure actuelle, le « Future of Music Coalition » a répertorié <a href="http://futureofmusic.org/blog/2009/10/14/29-streams/">29 sources de revenus</a> potentiels pour les artistes alors que  certains labels comme « Arts and Crafts » jugent déjà depuis longtemps le rendement financier de ses artistes selon le modèle 360. </p>
<p>Alors pourquoi s’accrocher aux rapports SoundScan?  Peut-être est-ce seulement une vieille habitude/mentalité qui pour certains tarde à changer.  Ces rapports sont encore pertinents jusqu&#8217;à un certain point car l’industrie enregistre encore des ventes de copies physiques et numériques.  Mais, pour combien de temps encore?  SoundScan saura-t-il lui-même s’adapter aux nouvelles et futures réalités de l’industrie?  Les acteurs de cette dernière, y compris les bailleurs de fonds publics, changeront-ils de mentalité pour évaluer le rendement des artistes?  Certains le font déjà et, selon moi, seuls ces derniers arriveront à se tailler une place dans la nouvelle économie. </p>
<p>Certains se demandent si cette nouvelle économie sera viable: si oui, ce sera certainement pas selon les paramètres de l’époque de l’âge d’or de la musique. Mais cette question, c’est un autre sujet.  A suivre!</p>
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		<title>Comment créer et gérer une liste d’envois sur Facebook</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 02:43:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Dufault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les pages « fan » dédiées aux artistes sur Facebook représentent un excellent moyen de promotion grâce à la visibilité qu’elles offrent et la possibilité d’interagir avec les fans. Elles permettent, entre autre, de publier de l’information pertinente à la promotion d’un artiste et aussi d’échanger avec ses fans à l’aide des diverses fonctionnalités disponibles (publication de nouvelles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"><a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Ficono.me%2F2009%2F11%2F02%2Fcomment-creer-et-gerer-une-liste-d%25e2%2580%2599envois-sur-facebook%2F"><img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Ficono.me%2F2009%2F11%2F02%2Fcomment-creer-et-gerer-une-liste-d%25e2%2580%2599envois-sur-facebook%2F" height="61" width="51" /></a></div><p>Les pages « fan » dédiées aux artistes sur Facebook représentent un excellent moyen de promotion grâce à la visibilité qu’elles offrent et la possibilité d’interagir avec les fans. Elles permettent, entre autre, de publier de l’information pertinente à la promotion d’un artiste et aussi d’échanger avec ses fans à l’aide des diverses fonctionnalités disponibles (publication de nouvelles sur le mur, envoi de mise à jour, lien avec Twitter, etc.) et des applications spécialisées conçues pour les musiciens qui peuvent y être intégrées (Music, My Band, MyStore, etc.).</p>
<p> Par contre, selon moi, ces pages ont deux grandes lacunes :</p>
<p> 1- Elles ne permettent pas l’envoi direct de messages dans la boite de réception Facebook des fans. </p>
<p> 2- Bien qu’un artiste puisse créer un événement à partir de sa page « fan », il lui est impossible d’en être « l’ hôte » et ainsi d’y inviter tout ses fans d’un seul clic de souris.  Il ne peut qu’inviter les « amis » de son profil personnel et ce manuellement, un à la fois.  Il en va de même pour tous les administrateurs de ladite page « fan ».</p>
<p> Pour éviter cette situation qui peut représenter un obstacle de taille pour les artistes qui ont beaucoup de fans et d’amis, je suggère de créer (en plus d’une page musicien) un « groupe » Facebook et de le traiter comme une liste d’envois traditionnelle.  Deux raisons pour faire cela :</p>
<p> 1-  Ces pages « groupe » vous permettent, d’un seul clic de souris, d’envoyer des messages à tout vos fans qui se seront inscrits à ce</p>
<p>« groupe » et ce directement dans leur boite de réception Facebook. </p>
<p> 2- Elles vous permettent aussi de créer un « événement »/concert et d’en être « l’ hôte ».  Vous pourrez ainsi, d’un seul clic de souris,  inviter tout vos « amis » et « fans » qui auront joint votre « groupe ».</p>
<p> Bien entendu ce ne sont pas tous vos « amis » et « fans » qui  joindront votre « groupe ».  Donc n’oubliez pas de publiez votre « événement »/concert sur votre page « fan » et d’envoyer une mise à jour à tous vos fans inscrits sur cette dernière pour maximiser votre visibilité.  Malheureusement, vous devrez aussi inviter manuellement tous vos « amis »de votre profil personnel qui n’auront pas joint votre « groupe » à votre « événement »/concert.  Mais, vous en aurez moins à inviter de cette façon car Facebook vous indiquera ceux qui auront déjà été invités par le biais de votre « groupe ».</p>
<p> Finalement, afin de limiter la confusion auprès de vos fans entre votre page « fan » et votre « groupe », assurez-vous de donner à ce dernier un nom adéquat, e.g. « Nom de l’artiste – Liste d’envoi Facebook », et d’y écrire un texte descriptif expliquant l’utilisation que vous allez faire de ce groupe, soit celle d’une liste d’envois pour vos nouvelles et invitations de concert (voir exemple suivant :  http://www.facebook.com/group.php?gid=5142179913&amp;ref=ts).</p>
<p> Peut-être qu’un jour Facebook décidera de permettre l’envoi direct de messages aux boites de réception de tout vos fans à partir de votre page « fan » et aussi d’être « l’ hôte » des « événements »/concerts créés sur cette dernière.  Mais, pour l’instant, la solution que je viens de décrire me semble la seule possibilité d’éviter de se ruiner l’index sur la souris !</p>
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		<title>« Branding » de l’artiste : ennemi ou nécessité ?</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 21:41:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Dufault</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon moi, l’artiste a toujours le choix : être amateur ou professionnel. Je ne fais pas référence à la qualité de la proposition de l’artiste en faisant cette distinction. Je fais plutôt référence aux objectifs que l’artiste se donne.
L’amateur crée ou interprète sans intention de monétiser son art. Il décide de rester à l’écart de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"><a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Ficono.me%2F2009%2F10%2F26%2F%25c2%25ab-branding-%25c2%25bb-de-l%25e2%2580%2599artiste-ennemi-ou-necessite%2F"><img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Ficono.me%2F2009%2F10%2F26%2F%25c2%25ab-branding-%25c2%25bb-de-l%25e2%2580%2599artiste-ennemi-ou-necessite%2F" height="61" width="51" /></a></div><p>Selon moi, l’artiste a toujours le choix : être amateur ou professionnel. Je ne fais pas référence à la qualité de la proposition de l’artiste en faisant cette distinction. Je fais plutôt référence aux objectifs que l’artiste se donne.</p>
<p>L’amateur crée ou interprète sans intention de monétiser son art. Il décide de rester à l’écart de l&#8217;industrie et de ne pas s’inscrire dans une dynamique commerciale ; l’artiste amateur ne dépend pas de son art pour survivre et ne considère donc pas celui-ci comme un gagne-pain. De plus, contrairement à l’artiste professionnel, qui ne fonctionne pas de manière totalement indépendante, il n’a pas d’équipe autour de lui (label, manager, tourneur, éditeur, etc.) qui dépendent aussi de la mise en marché de la création et des performances de leurs artistes pour survivre (mis à part les subventions bien entendu.)</p>
<p>De l’autre côté, l’artiste professionnel veut faire de son art sa profession, son gagne-pain. En choisissant d’être professionnel, l’artiste décide donc de se joindre à une industrie, comme celle de la musique par exemple, et de s’inscrire ainsi dans une dynamique commerciale, i.e. d’échange de biens et de services entre individus/organisations contre rémunération.</p>
<p>Dans une économie de plus en plus basée sur le « Attention Revenue » (<a href="http://www.futureofmusicbook.com/2009/05/attention-based-revenue-the-power-of-your-brand/">voir article de Gerd Leonhard</a>) le « branding » de l’artiste musicien, par exemple, est de plus en plus essentiel s’il veut attirer et conserver l’attention des fans et autres acteurs de l’industrie afin de la transformer en revenus, que se soit par le biais de ventes de copies physiques ou numériques, d’accès au contenu de la copie (supplantera probablement très bientôt la copie physique et numérique, (voir article de Gerd Leonhard ci-haut) et toute autre source de revenus comme les concerts, produits dérives, synchro, etc.</p>
<p>Mais pourquoi certains artistes voient-ils le « branding » comme un ennemi, comme le diable qui veut voler l’âme de leur art ? Pourtant, la force fondamentale du « branding » demeure en la qualité de l’offre qu’elle représente. Ainsi, offrir de bonnes chansons ou de bons concerts de façon constante contribuera de manière vitale au façonnement et au rayonnement de son « brand ». Et faire la promotion d’une marque, c’est en quelque sorte faire la promesse que le niveau de qualité du bien/service offert auquel les gens se sont habitués est et sera toujours au rendez-vous. C’est un peu une façon de fidéliser les gens à son offre grâce au gage de qualité associé à sa marque. N’est-ce pas là l’un des buts principaux de tout musicien professionnel? Le label Merge Records et l’artiste Radiohead en sont de très bons exemples pour leurs fans. De plus, il est à parier que ces derniers n’hésiteront pas à faire la promotion de ces « brands » qu’ils affectionnent tant. Un vieil adage marketing dit qu’un consommateur satisfait partage son expérience avec 7 autres personnes. Imaginez maintenant ce que cet adage peut devenir avec le marketing viral sur le web et via la téléphonie !</p>
<p>En conclusion, si l’artiste a peur que le fruit de son art soit traité comme un « bien/service » et ensuite soumis à de multiples mécanismes marketing comme le « branding » en décidant de le mettre à disposition contre rémunération, alors pourquoi joindre les rangs de l’industrie de la musique qui, par définition, est basée sur une telle dynamique commerciale? Si tel est le cas, il n’a qu’à s’inscrire hors de cette dynamique, ne pas espérer ni dépendre de potentiels revenus découlant de son art et de sa mise à disposition pour assurer sa survie en tant que professionnel. A lui d’avoir une réflexion sur quel terrain il veut s’inscrire : amateur ou professionnel. L’un ne vaut pas plus que l’autre ; c’est un choix personnel. Par contre, si l’artiste choisit la voie professionnelle, selon moi, il se doit d’accepter les notions de marketing comme le « branding » et ne doit pas voir cette dernière comme une dénaturation de son art mais, plutôt comme une représentation de son art.</p>
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